Etats des lieux
Depuis les attentats d'Aleg, le 24 décembre 2007, le tourisme connaît un recul certain en Adrar. La désorganisation du secteur, le manque de formation des acteurs et la mainmise de tours opérators sur les activités réduisent encore davantage l'impact du secteur sur les populations. Alors, ici dans l'Adrar, on attend de voir les contours de la stratégie préparée par les autorités pour mettre fin à l'anarchie ambiante.

A Atar, comme partout ailleurs dans la région de l'Adrar, l'apport du tourisme dans l'amélioraiton des conditions de vie des populations est réduit à sa plus simple expression. Des aubergistes et autres tours opérateurs au parfum de la manne financière se sont insatallés dans cette région et n'hésitent pas à retirer des populations nécessiteuses la bouchée de pain de survie. Cet état de fait est favorisée par l'inobservation de la législation et sur les "bars longs" dont les aubergistes et tours opérators se prévalent pour faire une concurrence déloaye aux populations autochtones.Loin du chauvinisme, la réalité prouve que des hommes et des femmes européens, français notamment, ont élu domocile en Adrar pour "détourner" les recettes du tourisme à leurs propres profits. Les touristes français qui croyaient apporter un peu de réconfort en visitant la Mauritanie ne savent certainement pas qu'ils sont en train de grossir de véritables requins venus de la métropole.
Parmi les raisons de l'emprise sur le tourisme des tours opérators dans la région de l'Adrar l'incapacité des autorités mauritaniennes d'affrêter des moyens de transports depuis la ville Marseille dont sont organisées les expéditions touristiques vers notre pays.