
Depuis quelques jours, les souhaits du gouvernement mauritanien de créer un institut de la musique dans la capitale commencent à se murmurer dans les locaux du ministère de tutelle.
Depuis la déclaration du PM Ould Laghdaf qui mettait en exergue la volonté du gouvernement de prendre en main sa politique, notamment dans le domaine culturel, il se confirme de plus en plus qu’un institut de la musique verra ses prochains jours dans le pays, et que Nouakchott sera en 2011, la capitale islamique de la musique.
Une institution qui compte regrouper toutes les couches sociales du pays, tous les genres d’instrument, sous un seul orchestre national. Pour accéder à ce conservatoire artistique, les artistes subiront un concours où d’après les dires aucune tricherie ne sera admise.
L’institut aura aussi la lourde tâche de créer un orchestre traditionnel avec un volet folklorique (danse, théâtre, costumes, poésie). Pour la conservation du patrimoine des artistes, l’institut ne se limitera pas seulement à la recherche des nouveaux talents, il va enseigner les rudiments de la musique dans les écoles, mais aussi, il va organiser des festivals pour les artistes mauritaniens. Pour protéger leurs opus, le gouvernement compte les accompagner avec des lois sur les droits d’auteur.
Dialtabé





