
Ces tortues, dont beaucoup appartiennent à des espèces qui sont menacées d’extinction, sont habituellement peu nombreuses sur les plages de Mauritanie. Les causes de cette catastrophe restent à déterminer. Pour le moment l’IMROP (Institut mauritanien pour les recherches océanographiques a été avisé mais aucune équipe n’a encore été dépêchée pour trouver une explication au phénomène. Quand à la DSPCM elle a envoyé une équipe sur les lieux pour évaluation.
Il faut noter qu’il existe plusieurs espèces de tortues qui ont choisi de s’abriter dans le Parc National du Banc d’Arguin. Il s’agit essentiellement de la tortue verte ou le Chelonia mydas, de la tortue luth ou Dermochelys coriacea et plus rarement de la caouanne ou Caretta caretta et de la tortue à écailles imbriquées ou Erethmochelis imbricata.
Les spécialistes en la matière ont noté que l’activité de nidification des espèces qui sont les plus fréquemment rencontrées dans le parc est quelque peu limitée. La réalisation de recapture de tortues préalablement baguées a permis de mettre l’accent sur le lien qui existe entre certaines populations que l’on peut trouver en Mauritanie et celles qui se reproduisent en Guinée Bissau.
Bien que les tortues ne fassent pas l’objet d’une pêche visée, elles sont régulièrement victimes de filets à requins et des autres pièges posés par les pêcheurs.






