Pour entrer dans le territoire Mauritanien, les Guinéens (de Conakry) doivent se munir désormais d’un visa. Le passeport et le certificat international de vaccination ne sont plus suffisants. A Rosso, les citoyens de ce pays d’Afrique de l’ouest dont les passeports ne contiennent pas le fameux cachet, sont déclarés persona non grata.



A l’occasion de la journée internationale de la langue arabe, le Premier Ministre, Monsieur Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, a associé dans son discours de circonstance les promesses, sans doute démagogiques, de réhabilitation de l’arabe et la négation de l’identité plurielle de la Mauritanie et notamment sa dimension africaine noire, en violation flagrante de la Constitution.


J’ai été surpris, connaissant le tempérament généralement sage et calme des maliens, de lire la sortie véhémente et insultante à l’égard de la Mauritanie, d’un certain Me Aboubakarine S. Maïga. Le plaidoyer de Me Aboubakarine était empreint de maladresse et de passion. Il trahissait, de manière aveuglante, l’objectif d’attirer l’attention du pouvoir malien (le Président Toumani Touré) sur l’initiative de son auteur… soucieux de démontrer son patriotisme et de plaire, ainsi à son souverain. On serait, banalement, face à une triste danse du ventre, d’un quidam rêvant d’une « propulsion » à un de ces postes tant convoités par les arrivistes de tout acabit, si l’on n’avait pas assisté, dans le même temps, à une attaque en règle contre la Mauritanie. Prétendant l’indignation face au rappel par la Mauritanie de son ambassadeur, lors de cet épisode inacceptable de la démission du Mali dans la lutte antiterroriste, notre « avocat » s’est répandu dans un flot d’insultes et de contrevérités dont la violence était à peine voilée.


Dr Limam Ould Ahmed Limam. Université de Nouakchott

      Les délestages et les coupures intempestives et prolongées du courant vécus par les ménages et les professionnels ont engendré une véritable crise de confiance vis-à-vis de la Somelec. Cette crise est doublée de pertes économiques considérables et, chose grave, de la crainte d’un problème de santé publique avec l’apparition de germes insidieux et diffus dans les produits alimentaires causés par les ruptures des chaînes du froid et la vente de ces produit sans contrôle ni surveillance des pouvoirs publics.