
Financé par le Programme d’Appui à la Société Civile (PASOC) pour un coût global de 18 millions d’UM, le projet aura comme objectif principal, de permettre aux populations défavorisées de Sebkha, El Mina et Ryad, d’accéder à la justice et au droit.
Pour apporter leur contribution à la consolidation de l’Etat de droit, le projet compte mettre en place des cliniques juridiques mobiles et fixes qui vont servir de relais d’information et de sensibilisation par des activités de vulgarisation du droit (code pénal, code sur le statut personnel…) auprès des communautés ciblés. Ces cliniques juridiques seront, selon les responsables, des centres d’écoute, de conseil, d’orientation, de médiation et d’assistance des justiciables qui seront tenus par des étudiants en année de licence sous la double supervision des avocats stagiaires (maitrisards) et des avocats séniors.
Les objectifs spécifiques de ces cliniques juridiques seront de former des jeunes étudiants et des personnes ressources à la vulgarisation du droit, d’informer les populations de Sebkha, El Mina et Ryad sur les instruments et mécanismes les protégeant, notamment l’enclenchement des procédures et leurs droits. Les habitants des zones ciblées pourraient bénéficier d’accompagnement, de conseil, de médiation ou d’orientation dans les démarches de nature juridiques, administratives et procédurales.
Ainsi durant une période de 12 mois, les trois ONG comptent réaliser certaines activités au niveau de ces zones ciblées dont une compilation des textes fondamentaux retenus au cours des réunions d’information avec les autorités de tutelle. Des ateliers de formation des para-juristes, des animateurs et des avocats stagiaires sont au programme…
Dialtabé






