L'armée malienne n’est pas au bout de ses peines. Et c’est la peur au ventre que les populations du nord-Mali, fuient pour se réfugier dans les pays frontaliers (Mauritanie, Algérie et Niger). Selon une dépêche de l’Afp, les troupes maliennes sont aux prises avec les rebelles du MNLA qu’elles tentent de repousser de la localité de Niafounké situé au nord-ouest, non loin de Léré.


« Nous sommes revenus d’une tournée, attristés, mais déterminés à prendre le pouvoir. « Ces mots émanent du président de la Coalition de l’Opposition Démocratique (COD), Ba Mamadou Alassane qui s’expliquait lors d’une conférence de presse organisé le mercredi 01 février par la coordination de l’opposition démocratique mauritanienne (COD).


Santé : Recours aux médecins étrangers
La Mauritanie est en passe de faire appel à des médecins étrangers (Cubains, Turcs, Italiens et Soudanais) a annoncé, le président Mohamed Ould Abdel Aziz. Le président mauritanien, s’adressant hier 31 janvier au personnel du ministère de la santé, a estimé normal de faire venir des médecins étrangers qui interviendront dans des domaines pour lesquels le pays n’as pas suffisamment de ressources humaines. Mohamed Ould Abdel Aziz a profité de l'occasion pour informer que le gouvernement procédera à la centralisation du commerce des produits pharmaceutiques pour garantir leur qualité.




« Liens entre maladie organiques et troubles psychiques : rôle des différents acteurs dans la prise en charge » est le thème du colloque pour la promotion de la santé mentale coorganisé par la Communauté urbaine de Nouakchott et l’ONG Santé Sud. Ce colloque organisé mardi 31 janvier dans la salle de conférence de la CUN, est un des volets du projet « meilleures offre de soins en santé mentale sur la CUN » initié par Santé Sud et ses partenaires avec un financement de l’Union Européenne et la l’Agence française de développement.


La ville de Ouadane abritera du 04 au 10 février, la 2e édition du festival des villes anciennes.. Selon la ministre de la culture, 215 millions d’ouguiyas ont été mobilisés pour la réussite de la 2e édition. Un gâchis comparé au budget de l’édition 2011, estimé à moins de 67 millions par le ministère. Inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, Ouadane attend ses premiers invités.


Nous évoquions dans une précédente édition (http://www.quotidien-nouakchott.com/bcm-une-vente-pas-comme-les-autres) les péripéties de ce dossier qui continue encore de défrayer la chronique financière et bancaire mauritanienne.


La Mauritanie à l’instar de la communauté internationale a célébré le dimanche 28 janvier, la journée mondiale des lépreux sous le thème "ensemble pour lutter contre la marginalisation".
L’événement a été célébré à Nouakchott par l’Association Mauritanienne pour la Promotion des Handicapés de la Lèpre (AMPHL) en collaboration avec le ministère des affaires sociales, de l'enfance et de la famille, le département de la santé, l’OMS, la Fondation Raoul Follereau...




La brigade spéciale des mineurs a été le samedi 24 janvier, le théâtre de vives protestations des militants de l’IRA sous l’égide de leur mentor, Biram Ould Dah. Cette manifestation avait comme objectif de dénoncer un cas esclavage, de s’insurger contre « les pratiques » de l’ADU. Une occasion saisie par le dirigeant de l’IRA, d’annoncer la création du Conseil National de Transition en Mauritanie (CNTM).


Il est des signes qui ne trompent pas : l’absence remarquée des présidents Mohamed Ould Abdel Abdel Aziz, Amadou Toumani Touré, Mahamadou Issoufou au 18ème sommet des chefs d’Etat membres de l’Union Africaine qui s’est tenu les 29 et 30 janvier 2012 à Addis-Abeba (Ethiopie) dans ses nouveaux locaux offerts par la Chine. Sans doute que ce faux bond tire sa source de la brusque dégradation de la situation sécuritaire dans le nord du Mali.


Samedi 21 Août 2010, le Président Mohamed Ould Abdel Aziz présidait, sur la «route de l’espoir», la cérémonie de lancement du projet «Ceinture Verte». Le projet prévu pour durer 4 ans et qui vise à protéger Nouakchott par le reboisement de 2000 ha à raison de 500 ha par an. C’est de retour de Copenhagen que Aziz avait lancé cette idée et l’avait confié au Ministère de l’Environnement dirigé à l’époque par le ministre Diarra. Celui-ci ayant été remplacé par Ba Housseinou c’est à ce dernier qu’échut « l’honneur » de porter sur les fonds baptismaux cette idée du président.